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Spectacles à la Filature

29 septembre 2022 à 8 h 00 min - 5 février 2023 à 17 h 00 min

Spectacles à la Filature

 

La CMCAS et La Filature de Mulhouse, à l’aube de la nouvelle saison, renforcent leur partenariat et vous proposent une sélection de spectacles surprenants, joyeux et engagés. Plus que jamais, nous voulons faire de ces rendez-vous culturels un lieu privilégié du « vivre ensemble » et rendre encore plus accessible pour vous l’accès à cette magnifique scène nationale qu’est la Filature. Il vous est proposé un tarif unique de 12 euros pour chaque spectacle, ce qui constitue un effort jamais consenti par votre CMCAS dans son engagement culturel .

 

Spectacles

 « Miséricordia »
Théâtre-danse

Dans leur maison misérable qu’elles quittent chaque soir pour aller vendre leur corps, Bettina, Nuzza et Anna s’occupent d’Arturo, un enfant atypique qu’elles ont pris sous leurs ailes. Leur vie est difficile, chaque geste du quotidien est un combat. Les éclats de voix et les éclats de rires de ces trois femmes disent tout à la fois, la tendresse et la rage. Leurs mots rudes répondent au mutisme d’Arturo, incarné sur scène par le danseur Simone Zambelli. Mais elles s’aiment et aiment cet enfant qui grandit. Tous sont réunis autant par la misère que par leur grand cœur. Mêlant douceur et brutalité, humour et gravité, Emma Dante explore le thème de la maternité et de la filiation. Avec cette histoire, celle d’une famille hors-normes, elle manie langages des mots et des corps. Sur un plateau presque nu, elle esquisse le tableau de vie de ces femmes et mères, entre portrait et hommage. « Pour moi, ce sont trois Parques, explique la comédienne, dramaturge, metteuse en scène et réalisatrice, trois êtres mythologiques qui parviennent à faire des miracles au moyen de l’amour et de la résistance. »

Dates :

  • Jeudi 29 septembre à 19h
  • Vendredi 30 septembre à 20h
  • Samedi 1er octobre à 19h

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 « Le bruit des loups »
Théâtre-illusion (spectacle Jeune public)

Dans un monde devenu trop propre, un homme devient myope. Alors qu’il s’occupe de sa plante verte, une souris s’immisce dans sa vie. La nature se rappelle à lui et l’emporte, lors d’un voyage au clair de lune, dans une forêt intrigante. Étienne Saglio, jongleur et magicien, profite de l’obscurité, à l’orée des bois, pour nous perdre dans son monde : Un damier gigantesque se transforme en forêt, peuplée de loups et de géants. Nous croisons des créatures irréelles, tout un bestiaire fantastique… Orchestrées par un étrange renard, ces péripéties sylvestres mêlent théâtre et magie nouvelle. De multiples émotions émergent de ce tapis de feuilles mortes – rêves d’enfant, peurs d’adultes, appréhensions ancestrales et animales. Les sens en éveil, nous assistons, captivés, à la rébellion de la plante verte, rencontrons un géant attentionné, un grand cerf à l’ombre des arbres et en tendant l’oreille ce sont les bruits des loups qui résonnent en nous comme autant de pensées sauvages. Étienne Saglio joue avec nous, entre clair de lune et lever de soleil, il nous invite à un voyage inouï, une balade dans sa forêt envoutée, envoûtante. « Quand tout est impossible, le travail du magicien commence. »

Dates :

  • Vendredi 28 octobre à 19h30
  • Samedi 29 octobre à 19h30

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 « Des châteaux qui brûlent »
Théâtre

Anne-Laure Liégeois poursuit son analyse sensible des mécanismes à l’œuvre dans le monde du travail contemporain. La metteuse en scène, qui s’intéresse particulièrement aux questions de pouvoir et aux jeux du corps, nous propose après Fuir le fléau une nouvelle approche du monde de tensions que recèlent usines et entreprises aujourd’hui. Habituée à collaborer avec des auteurs contemporains, elle a travaillé à partir du roman d’Arno Bertina pour nous restituer par la scène ces paroles qu’elle estime nécessaires et impérieuses pour notre société. Des châteaux qui brûlent se déroule dans une usine (pas si) imaginaire. Nous assistons à la séquestration d’un secrétaire d’État par des salariés d’un abattoir finistérien placé en liquidation judiciaire. Représentants du pouvoir et ouvriers en lutte y confrontent leurs réalités. Au cœur de l’insurrection, les personnages à la langue virevoltante vivent heurts et bonheurs, violence et abnégation… Entourée d’un casting de haute volée, Anne-Laure Liégeois nous implique dans un huis clos où résonnent les paroles singulières de toutes les forces en présence. Son théâtre nous entraîne dans un univers à trois dimensions où finalement seuls importent le temps, l’espace et l’action.

Dates :

  • Mardi 13 décembre à 20h
  • Mercredi 14 décembre à 20h
  • Jeudi 15 décembre à 20h

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 « Das weiss vom ei » (une île flottante)
Théâtre

 

Deux familles – l’une parle allemand, l’autre français – envisagent le mariage de leurs enfants. Pour faire monter la dot et vernir les apparences, ces bourgeois conformistes se poussent du col et exagèrent leurs richesses en une escalade de mensonges. Quand Christoph Marthaler se risque au kitsch d’un texte flirtant avec le boulevard, le temps se suspend aux lustres défraîchis pour un moment absolument jouissif. Le dramaturge français Eugène Labiche et les doux personnages de ses comédies se retrouvent deux siècles après leur naissance sous le regard à la fois moqueur et nostalgique de Christoph Marthaler. Le synopsis est très simple : Emmeline Malingear et Frédéric Ratinois s’aiment. Leurs familles se rencontrent. Mais les Malingear parlent français, les Ratinois allemand. Pour faire monter la dot et pour impressionner l’autre parti, chacun exagère sa propre richesse, jusqu’à ne plus pouvoir tenir cette escalade de mensonges. Ce qui travaille cette pièce de manière tout particulièrement savoureuse, c’est le bilinguisme. Le public rit parce que ces bourgeois sont gentiment mais continûment ridicules. Pourtant, au-delà de cette moquerie, flotte une critique sociale bien réelle. Marthaler nous met face à toutes ces petites reconstructions de la réalité auxquelles nous nous livrons sans cesse pour accommoder nos vies, tenir nos apparences et nos comportements face au regard des autres, maquiller nos faiblesses, nos trouilles. Il nous confronte à cette terrible chose qu’est le conformisme. Et en cela, le metteur en scène occupe la même double position que Labiche : amuseur et observateur, gagman et moraliste.

Dates :

  • Mardi 10 janvier à 20h
  • Mercredi 11 janvier à 20h

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 «Fatoumata diawara »
Musique

Dès l’enfance, Fatoumata Diawara danse dans la troupe de son père et rencontre un grand succès en exécutant l’extravagante danse didadi de Wassoulou, le pays de ses ancêtres au Mali occidental. De nature indépendante, elle trace sa route, à titre privé et en tant qu’artiste, et se révèle femme libre, citoyenne du monde. Grande voix de l’Afrique moderne, elle prend la parole pour les causes qui lui tiennent à cœur. Ses chansons abordent les thèmes du respect, de l’humilité. Fatoumata Diawara chante la famille, les migrations et défend avec ferveur la construction d’un monde meilleur pour nos enfants. Mêlent guitare électrique et sonorités traditionnelles, batterie et percussions africaines, ses œuvres sont mâtinées de références à son parcours et à ses rencontres, ses influences blues, funk, afro-pop se mixent en un univers atypique, au dynamisme doux et envoûtant. Ces dernières années, l’artiste a combiné ses apparitions sur scène avec la participation à différents projets cinématographiques et sa carrière évolue aux côtés d’autres grands noms, comme avec la tournée Mali Blues, le projet musical de Matthieu Chedid « M » et sa tournée « Lamomali », avec Toumani et Sidiki Diabate, son projet Olympic Café Tour avec la chanteuse Marocaine Hindi Zahra…

Date :

  • Dimanche 29 janvier à 17h

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 « Ne pas finir comme roméo et juliette »
Ciné-spectacle

Fidèle à son esthétique impeccable, La Cordonnerie nous offre une fable contemporaine : deux quartiers séparés par un pont que nul ne franchit plus et une histoire d’(in)visibles de part et d’autre d’une frontière innommée. Ce ciné-spectacle mêle musique et bruitages en direct, théâtre et cinéma, au service d’un propos au franc-parler assumé, entre politique et sociologie, extrapolations et fantaisies. En effet, ni Capulet ni Montaigu à l’affiche, mais des visibles et des invisibles séparés par une limite que personne n’aurait l’idée de remettre en cause. C’est l’histoire de deux êtres qui défient la ligne droite qui leur était destinée. Deux êtres qui ne devraient pas s’aimer, seuls face au poids d’un système. Pourtant, en se rencontrant, ils vont bousculer toutes les croyances et les préjugés. Romy et Pierre croisent le tragique destin des célèbres amants de Vérone, jusqu’à vivre à leur tour leur histoire d’amour comme un acte d’insoumission, une rébellion face aux algorithmes de leurs vies.

Dates :

  • Mercredi 19 octobre à 20h
  • Jeudi 20 octobre à 19h
  • Vendredi 21 octobre à 20h
  • Samedi 22 octobre à 19h

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 « Skid + saaba »
Danse

Interprétées par le Ballet de l’Opéra de Göteborg, ces deux pièces s’attachent à la mécanique des corps. Skid, premier rendez-vous du portrait de Damien Jalet, se déploie sur un immense plateau incliné à 34°. Dans une lutte obstinée des forces vitales contre la gravité, les corps se rencontrent, s’entraident, jouent, luttent ou abandonnent… Ce collectif de dix-sept interprètes provoque et entretient des réactions physiques et émotionnelles en chaîne. Sensations fortes, humour, vitesse, danger sont les composantes de cette partition. Seconde proposition chorégraphique de cette soirée hors normes : SAABA de Sharon Eyal. Sur un plateau nu, sous des lumières crues, la troupe du Ballet de l’Opéra de Göteborg révèle la puissance des corps, les beautés brutes et brutales d’une danse qui, telle une pulsation collective, nous coupe le souffle. Pour cette création, Sharon Eyal a collaboré avec Maria Grazia Chiuri, directrice artistique de la Maison Dior, pour la conception des costumes.

Dates :

  • Mardi 15 novembre à 20h
  • Mercredi 16 novembre à 20h

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 « Prévert »
Musique

Sa présence scénique, sa gouaille, sa voix reconnaissable entre toutes et sa capacité à saisir les spectateurs aux tripes… Que l’on parle de la comédienne et réalisatrice Yolande Moreau ou du chanteur des Têtes Raides Christian Olivier, les mots sont les mêmes ! Leurs paroles de liberté – celles de Jacques Prévert – nous happent et le temps de ce spectacle musical, l’ordinaire devient chef-d’œuvre. La rencontre inattendue de ces deux artistes est inspirante et empreinte de sincérité. Qu’on soit ou non familier des textes du poète, ce spectacle musical intense, nous touche, comme un fervent et vibrant hommage à la liberté du poète Jacques Prévert. Accompagnés par trois musiciens, les artistes jouent, chantent et nous émeuvent. Chacun fait son portrait de Prévert depuis l’école. Le cancre, l’oiseau à dessiner, les feuilles mortes qui se ramassent à la pelle… Yolande Moreau et Christian Olivier croquent leur portrait de Jacques Prévert, tendre anarchiste, poète au langage déstructuré, ami des surréalistes, dialoguistes et scénaristes hors-pair. Les souvenirs des récitations se transforment en moments de grâce. Une table basse et des feuilles volantes, quelques fantômes de vers libres… et les récits de vies ordinaires sont hissés au rang de chefs-d’œuvre.

Date :

  • Vendredi 16 décembre à 20h

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 « Corps extrêmes »
Danse

Acrobaties, voltige, escalade, danse et performances sportives se succèdent et nous projettent dans un univers de dangers imminents procurant, paradoxalement, un puissant sentiment d’apaisement. La création pour dix interprètes de Rachid Ouramdane nous ouvre un accès à l’immensité de la nature, à ses beautés et ses infinies possibilités de rêves. Une installation vidéo accompagne et prolonge cette quête d’absolu. S’élever, prendre de la hauteur, planer même… De tous temps, le désir de « danser » dans les airs a marqué les esprits. Avec Corps extrêmes, Rachid Ouramdane questionne cette quête d’absolu et cette fascination qu’exercent l’envol, l’apesanteur, le vide, la suspension. Il s’est entouré d’acrobates, voltigeurs et sportifs, dont le slackliner Nathan Paulin et la championne du monde d’escalade Nina Caprez. Ensemble, en un élan poétique, ils tendent vers l’impossible, déplaçant l’idée de risque vers des terrains inconnus, tout en gardant les pieds sur terre. Autour de leur mur d’escalade haut de sept mètres, sportifs et artistes expérimentent, développent et partagent un langage singulier. Ces rencontres explorent les limites du corps humain et nous invitent à regarder plus haut, plus loin, le temps d’un ballet aérien. « Au travers de chorégraphies aériennes réalisées par ces athlètes aventuriers et artistes, l’idée est de révéler ce que ces individus hors normes tentent d’approcher dans leur quête pour échapper à la gravité », explique-t-il. Accompagné par une installation vidéo d’une beauté saisissante, cette pièce chorégraphique est une ode au rêve.

Dates :

  • Vendredi 27 janvier à 20h

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 « Le théorème du pissenlit »
Théâtre (spectacle Jeune public)

Dans cette fable poétique et politique d’Olivier Letellier et Yann Verburgh, il est question du travail des enfants au « Pays-de-la- Fabrique-des-Objets-du-Monde ». Quatre comédien·ne·s et un diaboliste transposent l’imaginaire d’un enfant tenté par la désobéissance face à une autorité injuste et destructrice des libertés fondamentales. Petits ou grands, nous nous interrogeons sur la liberté, l’amitié… Voici l’histoire de Tao et Li-Na, livrés à eux-mêmes dans un petit village à flanc de montagne. Les enfants sont seuls mais libres de leurs jeux et vivent en phase avec leur environnement jusqu’à ce que le père de Tao revienne et emmène son fils. Désespérée, Li-Na part sur les traces de son ami et, au terme d’un périlleux voyage, le retrouve, épuisé par l’usine. Elle rejoint elle aussi la chaîne et rencontre d’autres gamins. Tous sont comme Tao, avalés par leur quotidien laborieux, éteints et asservis. Pour dénoncer le travail illégal des enfants, Li-Na commet alors la plus fantasque des insurrections…

Dates :

  • Samedi 4 février à 15h
  • Dimanche 5 février à 15h

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Tarifs 

Prix public : 21€

Prix CMCAS : 12€

  • Les billets seront à retirer sur place 30 mn avant le début du spectacle.
  • Date butoir pour l’achat des places : deux semaines avant chaque date.

 

Lieu

  • La Filature – 20 allée Nathan Katz – 68090 Mulhouse

Détails

Début :
29 septembre à 8 h 00 min
Fin :
5 février 2023 à 17 h 00 min
Catégories d’Évènement:
, ,

Lieu

La Filature
20 allée Nathan Katz
Mulhouse, 68100 France
+ Google Map
Site Web :
http://www.lafilature.org/

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